_ Vladimir Nabokov - Lolita

Elle avait pleuré après une de ses habituelles disputes avec sa mère, et, comme cela c'était produit en de précédentes occasions, elle n'avait pas voulu que je vois ses yeux gonflés.
Je regrettais amèrement qu'elle ait pu se méprendre à ce point sur mes goûts esthétiques, car j'adore littéralement cette touche de rose botticellien, cette coloration érubescente autour des lèvres, ces cils emmelés et humides; il va sans dire que son timide caprice me priva en maintes occasions d'une consolation spécieuse.
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# Posté le lundi 02 octobre 2006 16:17

Modifié le mardi 03 avril 2007 13:10

De vrais bohneurs bordel .

De vrais bohneurs bordel .
2O:58 . Les mecs sont tous des putains de connard .

De ta pudeur à moi , il y a quatre boutons de bois , qui cachent ton corps à toi .
Ta chemise de soie , glissants à tes talons , deux petits ronds bien droits , s'étonnent d'avoir froid .
Tu es nu devant moi comme le serait une fille .
Et la pudeur te va , quand je te déshabille . Tu es beau devant moi .
Quand à tes lèvres brillent un peu de ton émoi , que ta langue éparpille .
Enroulée, caressant de ton corps les contours .
Mes doigts vont, s'empressant en retracer le tour
effleurer les limites , enveloppe que l'âme excite .
Ton joli coeur s'agite dans ce corps qui palpite .
Tu es ce beau dessin que je trace sans fin , respectant et le grain , et les creux et les pleins .
A la petit écuelle je pose enfin ma bouche , mes narines se couchent aux formes de ton aisselle .
De ta pudeur à moi il y a quatre boutons de bois .
Qui cachent ton corps à toi , ta chemise de soie
glissants à tes talons , deux petits ronds bien droits s'étonnent d'avoir froid .
Je rends grâce à ces gens qui te donnèrent la vie
et m'offrirent le moment , de te voir nu ici .
Contre moi à l'instant , pour ma plus belle envie , ce corps maintenant brûlant .
Et tu ne bouges et je ne bouge plus , ton visage de profil et le cou long tendu .
Mes lèvres sur tes cils et les tiennes fendues , et je ne bouge pas , et tu ne bouges plus .
Si ta pudeur à froid quatre petits boutons , quatre boutons de bois .
Une chemise de soie couvrant ton corps à toi , deux petits boutons droits , tairont tes jeux à toi .

# Posté le lundi 02 octobre 2006 15:53

L'interlude qui prend fin .

L'interlude qui prend fin .
4:15 . Mes yeux s'ouvrent , comme si c'était une habitude .

Le corps emmitouflée dans une couette , les pieds semi-recouvert , le temps passe et me tracasse .
Silence abouti , désillusions intempestives , toujours le même rêve qui revient et qui me réveille , qui me suis depuis bientôt 1 an , et qui me tue intérieurement .
Je soulève doucement ma couette .
Cloîtrée entre deux murs , celui du mal , celui du bien , je crois enffet que plus rien n'a d'importance .
Ce n'sont que des murs .
Le lampadaire de dehors est allumé alors je me penche sur le balcon pour penser . J'allume une cigarette , le temps se fait changeant .
Il fait toujours aussi froid le soir , je ne suis pas en noir .
Je veux redormir mais je n'y arrive pas . Je prend des cachets d'aspirines planqué dans l'placard et retourne dans mon lit , tranquillement .
Il est trop tard , elle est là , ici devant mes yeux .
Cette ombre qui m'fait peur , qui m'délaisse de tous sentiments jovial . Non , ce n'est plus moi devant cette personne , c'est une autre femme .
C'est autrui qui se dégage de mon-être , de mon inconscient .
J'allume ma dernière cigarette . Elle me manque .
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# Posté le dimanche 01 octobre 2006 13:58

Silence proche .

Silence proche .
Le 27/09/06 à 14h33


Je fait parti d'un monde ou plus aucun de vous n'existe, j'ai fait de ma vie un rêve parce qu'à force de se faire bouffer l'esprit par des cons, on commence à avoir des remords. J'ai jamais vraiment idéalisée ma vie plus tard, et enffet je trouve que c'est con. Parce que j'aurais dû. J'espère que vous allez bien, je poste ici en secret. Qui viendra verra.
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# Posté le mercredi 27 septembre 2006 08:36

Modifié le mardi 03 juillet 2007 05:10

Je

Je
Elle lisait dans mes pensées, elle finissait mes phrases et me souriait presque toujours. Elle avait dans son sac vert-moche-kaki, un porte clé qu'elle avait confectionné elle-même. C'était une petite photo de nous deux, prise dans un photomaton, non loin de là, sur la 14 ème avenue. Elle l'avait généralement toujours dans la première petite poche du sac, et avait l'air d'y attacher une certaine attention. Elle le caressait, le touchait avec ces doigts délicats, elle s'amusait avec tout le temps. On était comme ce porte clé nous deux. Inséparable, toujours unit et ensemble la main dans la main, les yeux dans les yeux et le coeur en harmonie. Je l'aimais vous savez, cet air indéniable qu'elle avait, ce petit sourire charmeur qui m'envoutais. Maintenant ce temps là, c'est fini. Aujourd'hui on est en conflit.
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# Posté le mercredi 29 mars 2006 07:05

Modifié le mardi 03 juillet 2007 05:10